C’est un quatrième titre du Grand Chelem en autant de finales disputées. La Japonaise de 23 ans Naomi Osaka, troisième joueuse mondiale, a remporté samedi 20 février l’Open d’Australie en battant l’Américaine Jennifer Brady (24e) en deux sets (6-4, 6-3).

Osaka, après un petit passage à vide dans la seconde partie de la première manche, a étouffé la résistance de Brady. L’ancienne numéro un mondiale, lauréate également des US Open 2018 et 2020 et de l’Open d’Australie 2019, va retrouver le deuxième rang du classement WTA lundi, tandis que l’Américaine va grimper au treizième rang – son meilleur classement en carrière.

Sans jouer son meilleur tennis, la Japonaise était au-dessus. Alors que leur précédente rencontre, en demi-finale du dernier US Open, avait donné lieu à un match très accroché et finalement remporté par la Japonaise sur le score de 7-6, 3-6, 6-3, la finale de samedi a été à sens unique.

Ayant pris le contrôle d’entrée de jeu avec un break qui lui a permis de se détacher 3-1, Osaka a par la suite connu une baisse de régime et laissé Brady, accrocheuse, revenir à 3-3 et engager un bras de fer. L’Américaine a même eu une balle de break pour mener 5-4, mais elle n’est pas parvenue à conclure. C’est même elle qui a cédé la manche sur deux grosses fautes directes.

Par la suite, Osaka a mis définitivement la main sur le trophée en se détachant 4-0 dans la deuxième manche. Brady n’aura cependant pas baissé les bras, étant parvenue à refaire un de ses deux breaks de retard – pas suffisant pour déstabiliser Osaka, qui n’a jamais été inquiétée.

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