« La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe »
Nous sommes allés jusqu’en Chine pour emprunter une citation légendaire afin de camper notre propos, sur un fait inédit et récurent. Un acharnement médiatique sans précédent sur le ministre le plus occupé du gouvernement. Un tissu de mensonges, de la diffamation et des contre-vérités reconduits sur les éditions du journal ‘’Direct News’’ comme si son promoteur Pape Diogaye Faye était au pilote d’une mission de déstabilisation de la riposte nationale. Le journaliste par effraction est-il à la tête d’un complot contre l’Etat et la stabilité de la riposte médicale contre le Coronavirus ? Tous les actes posés par son journal, depuis un temps, confortent la thèse d’une levée de boucliers contre le secteur sensible du pays, la gestion de la crise sanitaire et les commanditaires de ce sale boulot ne perdent rien pour attendre.
Mais, en fait, qui est ce directeur de Publication inconnu du bataillon qui a pris fonction dans la corporation au détour d’une haute trahison ? Pape Diogoye Faye, anciennement dans les basques de Cheikh Amar qui lui assurait sa vie et ses moyens d’existence, a servi comme chargé de communication de l’ancien milliardaire. C’est d’ailleurs par proximité avec le patron de Amar Holding que le politicien encagoulé a atterri dans la profession. Positionné à la tête du journal ‘’Direct Infos’’, après le rachat du journal auprès de l’imprimeur Baba Tandiang, Pape Diogoye Faye avait pour mission de tenir la maison pour son patron Cheikh Amar, le bonhomme n’ayant ni prédispositions encore moins de profil pour exercer le métier de journaliste, il profitera néanmoins du vide pour se plaire au poste de Directeur de Publication.
De fil en aiguille, celui censé travailler pour son patron tissait sa toile jusqu’à vendre une titraille contre les intérêts de son protecteur. De la rupture née de cette bévue professionnelle, avec des mois de salaires impayés aux journalistes, il fomente le complot qui lui permet, aujourd’hui, en trafiquant sur le nom du journal, d’asseoir une existence de son torchon qu’il utilise pour faire du chantage. C’est de cet énergumène, sans faits d’armes dans la profession, salissant la noblesse du métier, qu’il faut parler pour lui rappeler qu’il ne pèse pas plus lourd qu’un pet dans le milieu de la presse responsable et respectée dans notre pays.
La farce a assez durée avec Abdoulaye Diouf Sarr et si des proches du ministre de la Santé estiment que le Maire de Yoff est une cible facile au point de laisser tout énergumène se défouler sur lui et écorcher sa crédibilité, nous « Jeunes Cadres de Yoff » prenons sur nous, désormais, de nous constituer en boucliers, pour protéger notre Maire des aboiements de gens peu scrupuleux qui salissent la vie des citoyens crédibles pour vendre leurs torchons.
Abdoulaye Doumbouya
Jeune Cadre de Yoff

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