Dans les documents établis par la justice, il existe bien un rapport médical. En effet, sur réquisitions de la Section de recherches, le gynécologue Gaye de l’hôpital Général, Idrissa Pouye, constate qu’il a fait des prélèvements en vue de faire des tests Adn. 

C’est l’information que révèle ce matin, Confidentiel-Lettre Quotidienne qui confirme Dakaractu qui indiquait que le test ADN était un élément clef pour confirmer un supposé viol.

Selon la même source, le gynécologue a constaté également qu’il y a une ancienne déchirure de l’hymen. Avant d’ajouter que l’audition de Sidy Mbaye, l’ami d’Adji Sarr a été déterminante. Celui-ci, selon CLQ, a confirmé aux enquêteurs que c’est lui qui a demandé à la jeune fille de chercher des preuves avant de révéler les viols dont elle a été victime. 

« Par ailleurs, les différentes personnes interrogées par la section de recherches ont confirmé la présence de Sonko sur les lieux. Le député avant la séance de massage fatidique du 2 février s’est lavé sur les lieux avant de commencer sa séance. Ce qui contredit la thèse avancée par celui-ci indiquant qu’il n’avait que dix minutes ce soir-là »,  peut-on lire dans la publication quotidienne.

L’autre masseuse, Aïssata Bâ a confirmé elle avoir laissé en fin de séance, Sonko et Adji Sarr dans la même pièce.

Les procès-verbaux d’audition de l’affaire Adji Sarr contre Ousmane Sonko à la section de recherches de la gendarmerie, révèlent que le député aurait entretenu des relations sexuelles sans préservatif avec la demoiselle. Se contenant de lui demander d’acheter une pilule. 

Dans sa déposition relayée par CLQ, la jeune femme a déclaré aux gendarmes que la première fois, Sonko lui a déclaré : « que n’importe quelle fille aurait voulu être à sa place ». « À la fin, je lui ai dit que le massage était fini, mais il est resté couché. Je lui ai encore répété « tonton le massage est fini ». 

Sur ces entrefaites, Ousmane Sonko qui s’étonne que la fille ne le reconnaisse pas, va alors lui proposer de l’aider financièrement. « J’ai encore répondu non et que si je voulais cela, je sais où le faire », répond la demoiselle. C’est ainsi que l’homme politique a versé dans les menaces, prédisant à Adji la perte de son travail. «Ainsi n’ayant pas le choix, je me suis déshabillée et je me suis couchée sur la table où je lui faisais le massage. Je tiens à préciser que c’est la première fois que je faisais un rapport sexuel », rapporte toujours Confidentiel. 

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